mercredi 8 mai 2013

"Jamais deux... sans Toi..."



Il était trois heures. Tu n’étais pas en costume trois pièces, ni moi en robe des Trois Suisses, les trois coups n’avaient pas été tapés, et pourtant en deux temps trois mouvements la chose était faite, et l’imam considérant l’affaire réglée en trois petits tours s’en allait...
J’évoluais dans un espace en trois dimensions, alors que tels trois Pieds Nickelés les frères F. se déhanchaient déjà sur des airs de musiques endiablée, tout en mettant la table en trois coups de cuillère à pot.
Nos joutes n’auraient pas cassé trois pattes à un canard mais assurément l’ambiance valait mieux que faire les trois huit. Y’avait qu’à voir les gosses hauts comme trois pommes qui s’amusaient. Hélas, trois fois hélas, tous nos si chers aimés n’étaient pas présents. Mais, avec trois fois rien, mes trois pelés et un tondu avaient organisé la plus belle et merveilleuse des fêtes.
Non...non... et trois fois non ! Rien n’aura gâché alors cette précieuse journée.

Et même si parfois je te suspecte d’avoir trois cases en moins, je t’ai dit « oui », car vois-tu... jamais deux, sans toi !