dimanche 12 mai 2013

"Quand l'appétit tout va... tout va ! "



Fête des mères, anniversaire de chéribibi... faites-vous plaisir !

Ce midi... désireuse de rivaliser avec moi, Farah nous a préparé pour la première fois des lasagnes maison. Si elles n’avaient pas le même goût que les miennes, elles n’en étaient pas moins succulentes pour autant. C’était un vrai plaisir des yeux... et en bouche ! Merci ma puce... et bravo !


J’apportais les desserts. Jalousies de pommes, pommes fourrées aux amandes, et gâteau de pain perdu au chocolat. Une crème anglaise était disponible pour napper à convenance chacun des desserts.

Pour les jalousies, dans la poêle tapissée de beurre fondu, j’avais fait glisser de fines tranches de pommes, pour qu’elles y dorent doucement, pendant 8-9 min, avant de les agrémenter de raisins secs émincés grossièrement et d’une pointe de cannelle. J’avais ensuite laissé refroidir la préparation

Une fois la pâte étalée et ajourée pour la partie qui allait venir recouvrir la farce, j’ai nappé légèrement le mélange d’un peu de confiture d’abricots, refermé la pâte et collé par pression à la fourchette le pourtour des jalousies, que j’ai ensuite badigeonnées d’œuf et enfournées pour une cuisson d’une vingtaine de minutes à 180 °. 

 

Sorties du four, et quelque peu attiédies, je les ai saupoudrées de sucre glace.


 


Pour les pommes fourrées. J’avais opté pour la variante avec peau, car j’avoue que la vision de celles pelées qui finissent ramollies dans l’assiette me déplaît.

Une fois lavées, étêtées de leur chapeau à queue... et quelques peu évidées... j’ai garni l’intérieur des pommes d’un mélange «amandes moulues, miel des montagnes, raisins secs hachés grossièrement, et une toute petite tombée de sucre ». Le tout bien amalgamé au mixer.

Alignées dans le plat à gratin, les pommes étaient alors garnies chacune d’une pointe de beurre et baignaient, avec les chapeaux déposées au fond du plat, dans un fond d’eau qui empêche les pommes de brûler en se desséchant. 
 



 Trente minutes plus tard je les sortais du four, les rechapeautais ... et elles étaient prêtes à être servies.



Pour le gâteau de pain perdu... c’est une recette de ma môman. On fait tremper le pain rassis dans du lait chaud, et l’on râpe grossièrement ensuite la masse, à laquelle on ajoute jusqu’à consistance d’une pâte similaire à celles des cake : du lait condensé/concentré (à choise heing...) des pignons, des fruits confits coupés en petits morceaux, du sucre, de la poudre de chocolat et 2 œufs. On enfourne pour une quarantaine de minutes... et on saupoudre de sucre fin une fois qu’il est tiédi (ce que j’ai oublié de faire... à preuve la photo).

Demain... on jeûne !






mercredi 8 mai 2013

"Jamais deux... sans Toi..."



Il était trois heures. Tu n’étais pas en costume trois pièces, ni moi en robe des Trois Suisses, les trois coups n’avaient pas été tapés, et pourtant en deux temps trois mouvements la chose était faite, et l’imam considérant l’affaire réglée en trois petits tours s’en allait...
J’évoluais dans un espace en trois dimensions, alors que tels trois Pieds Nickelés les frères F. se déhanchaient déjà sur des airs de musiques endiablée, tout en mettant la table en trois coups de cuillère à pot.
Nos joutes n’auraient pas cassé trois pattes à un canard mais assurément l’ambiance valait mieux que faire les trois huit. Y’avait qu’à voir les gosses hauts comme trois pommes qui s’amusaient. Hélas, trois fois hélas, tous nos si chers aimés n’étaient pas présents. Mais, avec trois fois rien, mes trois pelés et un tondu avaient organisé la plus belle et merveilleuse des fêtes.
Non...non... et trois fois non ! Rien n’aura gâché alors cette précieuse journée.

Et même si parfois je te suspecte d’avoir trois cases en moins, je t’ai dit « oui », car vois-tu... jamais deux, sans toi !