mardi 5 novembre 2013

"Cléo pas moi"...

Je lisais un bouquin (genre roman pas sérieux du tout, je le précise) dans lequel cette réflexion était émise :
« Si on doit croire à la réincarnation, alors tentons de voir sur la planète combien d’êtres humains sont persuadés d’avoir été Cléopâtre… et c’est sûr qu’il n’y en aura pas moins de 14 (pourquoi 14 ? on s’en fiche, c’est dit comme ça, au hasard). D’où la question : sont-ils tous des affabulateurs ? ou Cléopâtre était-elle un peu frapadingue, du genre euh… à avoir adopté 14 personnalités différentes de son vivant»

J’me marrais d’abord, puis j’ai voulu pousser ma réflexion sur ce sujet, qui m’appert ma foi ludique… histoire de savoir ce que j’en pense moi-même, déjà…

Euh… dites-moi si je me trompe… mais la population mondiale est en constante augmentation non ? Nous avons plus de nouveaux arrivants que de partants ! Or donc on devrait être en «rupture de stock» depuis pas mal de temps déjà. Il devrait manquer des âmes non ? (vouai… j’vous vois venir et tenter un : « les assassins n’en ont pas, par exemple… arffff)…(d’abord c’est pas si sûr…)
Mais mince quoi… pour que la théorie de la réincarnation tienne debout (même sous forme fantomatique)… il faudrait soit que :

a)
l’âme en question (mettons là celle de Cléopâtre) se réincarne dans plusieurs corps en même temps. Car, si on est donc plus de 7 milliards d’individus sur la planète (selon info google à l’heure où je rédige ce billet on est : 7 171 132 714 personnes mardi 5 novembre 2013 à 5 h 43 min et 35 s), et disons euh… allez soyons fous, qu’à l’époque de la reine en question ils étaient 15 millions, il a bien fallu que son âme se réincarne plusieurs fois (au même titre que toutes celles des habitants de l’époque)…jusqu’à satisfaire les 14 gugus d’aujourd’hui qui revendiquent être sa réincarnation …Mais pourtant, l’âme n’est-elle pas sensée finir par se fondre dans Dieu ? J’veux bien qu’elle ait eu à vivre quelques cycles de vie… mais depuis Cléopâtre (-51 à – 30 avant JC)… elle aurait vécu alors combien de vies jusqu’ici sans jamais retourner à Dieu ? Même à coups répétés de centenaires… au bas mot ca fait 2013 : 100 = 20 vies…
et si euh… parmi les 14 personnes d’aujourd’hui (qui revendiquent toujours très timidement être la réincarnation de Cléopâtre) (c’est pourquoi à l’heure de mettre sous presse je ne peux établir aucune liste de leurs identités) y’a un sacré foutoir, genre : une fillette de 10 ans (très normale…), un serial-killer (très assassin donc), une fille dans le coma qui a pour sœur une jumelle (oui j’vous voir arguer que jumelle ne peut pas dire avoir la même âme, mais bon arffff), une aliénée, et j’en passe… euh… tout ça ça fait quoi au juste ? une seule entité malgré tout ? disséminée dans 14 corps ?... et euh… c’est qui parmi tout ce petit monde qui va porter la palme et faire en sorte que la continuation soit assurée et que l’âme au final en tire quelque chose de positif ? Ca me paraît vachement compliqué là…

b)
soit comme je le soulignais plus haut… que certains corps soient dépourvus d’âme. Or, l’âme, n’est-ce pas ce qui est sensé nous différencier des autres êtres vivants… ? Y’aurait ainsi tout plein plein de coquilles vides ??
Vous y croyez à cette possibilité ? Sachant alors qu’il faudrait quand même imaginer que des millions d’individus vivraient parmi nous… sans état d’âme ?

Mouai j’en reviens à Cléopâtre, moi. Savoir que je dois partager le filon avec (déjà) 14 autres personnes… suis pas convaincue. Pis d’ailleurs, pourquoi les gens croient-ils toujours être la réincarnation de personnages publiques, donc connus, et souvent bien appréciés, hein d’abord ?
Personne ne veut être la réincarnation de Jack l’éventreur, de Mario Terán, qui a tué Che Guevara, d’Albert Fisch, qui a tué et mangé des enfants notamment, de Pedro Filho qui a tué plus d’une cinquantaine de personnes… Vouai j’vous voir encore… revenir, pour dire : mais c’était des assassins, et donc possiblement des gens « sans âme »…donc ça peut pas coller.

Bon bein alors levez le bras ceux qui veulent se prétendre être la réincarnation de… Monsieur Toutlemonde, Madame Marie-Couche’toi’là, de Judah,.. de Barbapapa (c’est pas un humain lui ? … bon ok, je le trace de ma liste)…Il n’empêche, ceux qui disent être la réincarnation de quelqu’un, citent toujours une personne connue. Et rien que ça… ça me paraît déjà douteux ! Heing…

Du coup… j’abandonne l’idée d’être celle de Cléopâtre (même si j’y ai jamais pensé hein, faut que ça se sache tout de même)… et je vais chercher sur google en listant toutes mes précieuses qualités et autres compétences, à qui je ressemble le plus (qui soit connu et bien vu, non mais oh, tant qu’à faire hein, faudrait juste pas que je tombe sur quelqu’un que tout le monde veut déjà car là ça saigner, grave de grave !).

Le chaperon rouge

mardi 1 octobre 2013

« YECHGHAYE »

« YECHGHAYE » Les affaires…
C’est le seul mot que j’ai sorti au commerçant qui me demandait si je parlais kabyle, et à qui je disais que «Non… c’est pas vraiment le cas»…
Il a quand même été bluffé le gars, hein… que ça soit justement ce mot là que j’énonce !et que je traduise en plus !

Sinon, bien évidemment… y’a ceux que j’ai appris et que mon roudoudou m’a chuchotés dans le creux de l’oreille. Et ceux moins glorieux, que tout gamin qui se respecte se doit d’apprendre pour frimer et épater ses potes quand il dit qu'il sait une autre langue …
Bein vi quoi… «merde» alors… Mais ça… j’pouvais pas le dire !

Bon bein du coup… le fameux «YECHGHAYE», c’est devenu le «schtroumpf» de l’année. Le mot qui remplace tout, qui se disait à toutes les sauces, et qui suffisait à relancer la bonne humeur… - Tu me passes le «YECHGHAYE» - Je te «YECHGHAYE» trop… Euhhhh… faut surtout pas chercher à comprendre, dites !

On est décidément restés de gros gamins Mouh et moi… (mais au vu de la tronche hilare que tiraient parfois les autres membres de la famille, on est dans une juste moyenne…)

jeudi 25 juillet 2013

"C'est pas ma faute à moi... "

C’est la faute à la chaleur qui sévit…
Moi j’vous le dis !

....Ca commençait y’a quatre jours, quand la secrétaire me faisait remarquer que j’avais mis ma blouse sens-dessus-dessous… car les étiquettes étaient apparentes. Rendue dans mon cubi-cube me suis vite déshabillée pour renfiler ma blouse à l’endroit cette fois-çi…

....Avant-hier, je faisais remarquer à un gérant d’immeuble que sa secrétaire manquait de sérieux si elle égarait autant de documents, que je devais lui fournir à nouveau en copies. Ce que je faisais justement, en joignant lesdits documents à un email que je concluais d’un :

« Je t’aime mamour chériiiiii… gros bisousssss… à tout à l’heure »…
Tout ça parce que je pensais à mon chéri… pffff … pas glorieux j’avoue… oui

....Ce matin… juste avant de quitter le boulot, je fais vite un détour pause-pipi aux toilettes. Ce sont des cabines métalliques alignées le long d’un mur. Je suis là, assise, un peu pensive, à me dire :

« Y’a un truc qui cloche… un truc bizarre … mais c’est quoi ? »…

Bingo !!! (euh oui… car Eurêka c’est déjà pris…) J’ai trouvé ! Juste la porte de ma cabine WC que j’ai laissée grande ouverte, comme à la maison, quoi … pfffff

....Ce midi je me précipite pour quitter mon domicile en même temps que ma fille avec qui je veux prendre l’ascenseur. Zutttt… j’arrive pas à enfiler la manche de ma blouse. Je la retire… Réajuste le tout et l’enfile à nouveau. On se quitte elle et moi, et je parcours quelques mètres avant de devoir me frayer un chemin entre deux ouvriers qui arrivent en face de moi et qui me regardent un peu perplexes. Un courant de brise souffle alors… et les deux pans de ma chemise s’écartent et claquent au vent. J’avais oublié de la boutonner…

Et ni la journée, ni la semaine… ne sont finies !
Je rassure ceux qui auraient souci (pour eux), je ne conduis pas là… hi

mardi 23 juillet 2013

"Tu fais chavirer mon cœur quand…"


Tu acceptes sans rechigner que je glisse mes pieds gelés contre les tiens si chauds, histoire de les réchauffer…
Tu me rappelles pour la énième fois que tu m’aimes…
Tu te soucies de ma santé, mon confort, ma qualité de vie…
Tu m’écoutes parler de tourments que m’occasionnent ceux qui me sont si proches et de qui je ne veux pas que tu penses ou dises du mal, même alors que ça serait là ton bon droit…
Tu plonges ta cuillère dans un pot de yogourt Moka pour m’en faire savourer un peu, à moi aussi…
Tu éclates de rire car je tangue comme sur un bateau qui aurait le roulis…
Tu me dis… « Tu peux pas comprendre… »…
Tu me parles une langue par toi seule connue, et que tu me fais encore découvrir en riant…
Tu sous-titres oralement un film de mille commentaires, bloquant les images parfois, le faisant passer ainsi de 1h30… à 2h15 min…
Tu me fais lire sur tes lèvres « je t’aime » alors que l’espace entre nous grandit…
Tu prends exprès la pose devant moi, assis le dos collé au siège, les bras croisés derrière la nuque…
Tu lis dans mes yeux, et que les mots sont alors tellement inutiles, dérisoires…
Tu me dis… tu veux quoi ? un bachanga ou un vögeleuuuu ?
Tu me convaincs du bout de tes doigts, de tout le savoir que tu as accumulé à seule fin de me dispenser un prodigieux massage…
Tu me traduis une idée ou une parole émise devant moi, comme si j’étais une parfaite bobette…
Tu me dis que je cuisine bien, et que tu aimes tout simplement ce que je fais pour toi…
Tu m’appelles par tous ses petits mots d’amour que je n’ai appris et portés qu’avec toi…
Tu me tiens dans tes bras, me cajoles distraitement, embrasses mes yeux, soupires les lèvres perdues dans mes cheveux…
Tu te fous de moi de bon cœur, alors qu’encore une fois je te raconte une anecdote pas glorieuse de ma journée…
Tu me dis… « dé-so-lé… » à la mode de chez toi, les syllabes allongées et l’accent chantant…
Tu es carrément de mauvaise foi, et que le comique de la situation frise le grotesquement ridicule…
Tu me persuades que je suis à tout jamais ton élue… qu’importe tout, qu’importe rien, qu’importe hier, qu’importe demain…
Tu es fier de te souvenir d’une date anniversaire de notre histoire, et que t’es juste à côté… d’une pêtée de jours…
Tu ouvres un premier œil… au petit matin, et que déjà tu me cherches du regard…
Tu t’embrouilles dans ton besoin de me convaincre d’un truc, et que finalement tu dis le contraire de ce que tu énonçais au tout début de notre discussion…
Tu vois les choses si infimes de la vie, que tu sais t’en émerveiller, que tu partages ça avec moi…
Tu lis un manuel de 80 pages, juste histoire de savoir comment me conseiller pour bien tenir un tournevis… «parce que tu veux que je sache le faire comme toi… ou mieux encore…»…
Tu te montres si concerné par la vie de ceux que j’aime, alors qu’ils sont bien plus timides à faire pareil pour toi…
Tu cries que t’as mal, alors que je t’ai pas encore touché…
Tu redessines mes sourcils, l’arrête de mon nez, l’ourlet de mes lèvres en me regardant avec tellement de tendresse…
Et pour tant d’autres raisons encore…
hamlaghk, sais-tu?...

lundi 22 juillet 2013

"A taaaaable...."

      Du chou-fleur déguisé en mouton...

     Du fenouil en fleur Arum...

     Des radis... transformés en champignons...

     et des sauces servies dans des poivrons...

Ces petits riens ont sans doute fait toute la différence...

un apéro au soleil... une ambiance de fête... la vie est si belle quand elle est simple !


 


mercredi 17 juillet 2013

"Parle plus bas, car on pourrait bien nous entendre..."

Moi j’dis ça … et je dis rien …


Mais quand la miniaturisation permet à mon ami phonak d’avoir tout d’une grande, et plussss encore… bein j’dis OUI !

dimanche 16 juin 2013

"Pas de sushis à se faire..."


Du riz, blanc... ou coloré en rose ou vert...pour une déclinaison de sushis:


temaki (roulé main) riz, saumon, fromage frais acidulé, avocat
oshi (sushi pressé) riz, saumon, fromage acidulé ou riz, jambon camembert si si...
maki (rouleau) riz, thon mayonnaise, ou riz crevettes au curry, ou simplement riz de deux couleurs
temari (balle demain) riz, contenant une masse de thon mayonnaise, recouvert de sésame

Tit bémol... le riz aurait supporté 2 min de cuisson de plus !mais c'était la première fois que je mettais la main à la pâte...oups... les doigts dans le riz ! Plutôt réussi pourtant !



dimanche 12 mai 2013

"Quand l'appétit tout va... tout va ! "



Fête des mères, anniversaire de chéribibi... faites-vous plaisir !

Ce midi... désireuse de rivaliser avec moi, Farah nous a préparé pour la première fois des lasagnes maison. Si elles n’avaient pas le même goût que les miennes, elles n’en étaient pas moins succulentes pour autant. C’était un vrai plaisir des yeux... et en bouche ! Merci ma puce... et bravo !


J’apportais les desserts. Jalousies de pommes, pommes fourrées aux amandes, et gâteau de pain perdu au chocolat. Une crème anglaise était disponible pour napper à convenance chacun des desserts.

Pour les jalousies, dans la poêle tapissée de beurre fondu, j’avais fait glisser de fines tranches de pommes, pour qu’elles y dorent doucement, pendant 8-9 min, avant de les agrémenter de raisins secs émincés grossièrement et d’une pointe de cannelle. J’avais ensuite laissé refroidir la préparation

Une fois la pâte étalée et ajourée pour la partie qui allait venir recouvrir la farce, j’ai nappé légèrement le mélange d’un peu de confiture d’abricots, refermé la pâte et collé par pression à la fourchette le pourtour des jalousies, que j’ai ensuite badigeonnées d’œuf et enfournées pour une cuisson d’une vingtaine de minutes à 180 °. 

 

Sorties du four, et quelque peu attiédies, je les ai saupoudrées de sucre glace.


 


Pour les pommes fourrées. J’avais opté pour la variante avec peau, car j’avoue que la vision de celles pelées qui finissent ramollies dans l’assiette me déplaît.

Une fois lavées, étêtées de leur chapeau à queue... et quelques peu évidées... j’ai garni l’intérieur des pommes d’un mélange «amandes moulues, miel des montagnes, raisins secs hachés grossièrement, et une toute petite tombée de sucre ». Le tout bien amalgamé au mixer.

Alignées dans le plat à gratin, les pommes étaient alors garnies chacune d’une pointe de beurre et baignaient, avec les chapeaux déposées au fond du plat, dans un fond d’eau qui empêche les pommes de brûler en se desséchant. 
 



 Trente minutes plus tard je les sortais du four, les rechapeautais ... et elles étaient prêtes à être servies.



Pour le gâteau de pain perdu... c’est une recette de ma môman. On fait tremper le pain rassis dans du lait chaud, et l’on râpe grossièrement ensuite la masse, à laquelle on ajoute jusqu’à consistance d’une pâte similaire à celles des cake : du lait condensé/concentré (à choise heing...) des pignons, des fruits confits coupés en petits morceaux, du sucre, de la poudre de chocolat et 2 œufs. On enfourne pour une quarantaine de minutes... et on saupoudre de sucre fin une fois qu’il est tiédi (ce que j’ai oublié de faire... à preuve la photo).

Demain... on jeûne !






mercredi 8 mai 2013

"Jamais deux... sans Toi..."



Il était trois heures. Tu n’étais pas en costume trois pièces, ni moi en robe des Trois Suisses, les trois coups n’avaient pas été tapés, et pourtant en deux temps trois mouvements la chose était faite, et l’imam considérant l’affaire réglée en trois petits tours s’en allait...
J’évoluais dans un espace en trois dimensions, alors que tels trois Pieds Nickelés les frères F. se déhanchaient déjà sur des airs de musiques endiablée, tout en mettant la table en trois coups de cuillère à pot.
Nos joutes n’auraient pas cassé trois pattes à un canard mais assurément l’ambiance valait mieux que faire les trois huit. Y’avait qu’à voir les gosses hauts comme trois pommes qui s’amusaient. Hélas, trois fois hélas, tous nos si chers aimés n’étaient pas présents. Mais, avec trois fois rien, mes trois pelés et un tondu avaient organisé la plus belle et merveilleuse des fêtes.
Non...non... et trois fois non ! Rien n’aura gâché alors cette précieuse journée.

Et même si parfois je te suspecte d’avoir trois cases en moins, je t’ai dit « oui », car vois-tu... jamais deux, sans toi !

samedi 23 février 2013

"Nom mais... j'rêve ou quoi ?"



Au petit matin, me suis réveillée sur l’impression désagréable que m’a laissée un rêve que je venais de terminer, dans lequel j’étais otage, comme plusieurs de mes collègues,  d’une bande organisée. Une fois debout, j’ai repassé la « bande images » de mon rêve et j’ai dénombré pas moins de 11 éléments clés de mon rêve, qui relevaient de choses vues, dans la journée d’hier.
Le patchwork disparate de tous ces moments vécus a tissé donc la trame de mon rêve (cauchemar en fait)...
J’y repense et, sous le coup d’une envie toute bête je me suis dit : « En cinq minutes, chrono, combien d’idées me viendront en tête, sans que je ne fasse d’effort pour trouver à quoi penser... simplement en laissant venir des idées brutes..."
En voilà le fil dénoué... et dénué, de sens !...
Ne pas tricher, donc tout noter – Dommage qu’elle ait sali la housse de mon appareil photo, elle ne semble plus neuve comme ça – Purée ce moteur pc qui fait du bruit – Froid aux mains – bein dis donc elle pétarade la voiture qui roule dehors - La mimie et son chéri vont partir, pourvu qu’elle soit prudente en voiture - Où est Cheyenne ? J’me ferais bien un café – je change mes appareils ou pas ? –demain Charmey ou Lavey ? – Un autre kumpir, si proche de l’autre, ils sont cons d’aligner les fast-food du même genre comme ça en ville - Faudrait que je prépare des affaires pour la piscine – J’ai pas phoné à L. ni à ma mère pffff – C’était marrant ces sketchs de Danny Boooon – Suis contente d’avoir acheté ces séparations pour tiroir c’est bien pratique – marrant qu’elle ait parlé des livrets recensant les mots des gamines – Y savent pas s’amuser sans alcool ou quoi ? j’devrais ranger mon bureau là c’est la zone – aïe je dois regarder quand auront lieu les journées porte ouverte de ce nouveau magasin-

Bein pas étonnant que j’fasse des rêves aussi biscornus, qui finalement s’inspirent surtout de souvenirs malmenés d’instants récents vécus, quand j’vois comment mon cerveau saute du coq à l’âne en pas 5 min... pffff