samedi 29 décembre 2012

"Monsieur dico me dit"

Mon chéri me dit :
t'aimer... ou mon amour pour toi ... : c'est un axiome !

Du coup, moi... je me rue sur google and wikimachin'j'explique'tout qui dit :
un AXIOME: désigne une vérité indémontrable, qui doit être admise

Et là, saperlipopette... je m'insurge !

Une vérité, qui doit être admise, je le veux bien...
Mais bondiouuuuu.... démontre-la moi encore et encore, stouplèèèèè cheuuuuuriii....

zetème bisou'n'ours...

"A...b(êtise) ...c... de l'hypocrisie



Autour d’une table A, B, C , D, E et F, mais pas G, qui était justement absent. 
A parlait de B, rapportant que H avait dit avoir vu B passer de mec en mec dans un dancing, et que ça lui avait fait honte devant ses amis qui n’avaient cessé de la railler. 
A ne pensait alors pas provoquer un tsunami.D’autant que c’était dit avec la lassitude que cause l’empilement de dizaines d’anecdotes faites par la tablée sur les faits et geste de tout un chacun.
Deux jours plus tard, A avait raison de suspecter qu’une bombe allait lui pêter à la figure, quand elle a vu arriver chez elle C et F.
C incitait (forçait même) F, à avouer qu’il avait colporté à B que A avait dit du mal d’elle et que, notamment, elle l’aurait traitée de « p..e » !
A, pas étonnée du tout que F ait semé la « m...e » une fois de plus, s’agaçait quand même d’être maintenant accusée d’avoir insultée B, sans l’avoir fait, vu qu’elle n’avait que rapporté les propos de H, qui ne mentionnaient jamais l’insulte grave citée...
Devant C et F, et également I, qui se trouvait à manger là, A appelait B pour faire le point, éventuellement démontrer aussi qu’elle n’était pas coupable d’une telle insulte, jamais proférée lors de la première réunion.
B, dressée sur ses chevaux (que je plains...hi) hurlait au téléphone, branché sur hauts-parleurs, qu’elle ne doutait pas de la parole de F qui avait rapporté cette discussion, et qu’elle en avait rien à fiche que A pense du mal d’elle. Et que si elle se comportait comme une « p..e » c’était ses affaires...qu’elle faisait ce qu’elle voulait ! Ajoutant (pour faire bonne mesure) que dorénavant elle, B, ne calculerait plus A, qui n’avait plus à la calculer en retour...
A... qui ne connaissait pas cette expression ne peina pourtant pas bien longtemps à en comprendre le sens.

Très au courant du développement de la situation, les membres de la famille de C (donc D, E, F et C) avaient déjà convenu qu’ils ne comptaient pas se mouiller au risque de couler, et demandaient instamment à A... de faire croire que lors de la discussion initiale, n’étaient présent que A et F (le fameux mauvais rapporteur)...

Dès lors ... surfant sur un élan commun de couardise, C, D et E... ne devaient pas être cités comme participants à cette déshonorable tablée, et se verraient ainsi laver les mains de cette fâcheuse tache... pffffff... Tout ça bien évidemment la larme à l’œil pour faire bonne mesure. (C’est génétique cet exploit conforme à réussir à jouer les innocents ? ... On pourrait finir par le croire.)

A... pas surprise du tout de la tournure de la situation, se souvenant très bien que lors de ladite discussion D, E, F et même C avaient bavé des ragots pas bien jolis sur B, ne discuta même pas pour les convaincre de pourtant revendiquer avoir été présents ce jour-là, et savoir que A n’avait jamais proféré l’insulte en question...

Quelques jours plus tard, J, maman de B, buvait un café avec A, et alors que d’ordinaire elle était plutôt bavarde, elle se montrait renfrognée. Devinant que le sujet avait sûrement déjà été abordé en privé, A voulu crever l’abcès et donner aussi sa version de la chose, sachant pertinemment que B avait déjà raconté à sa mère (J) la sienne.

Et là, étrangement, alors que J avait rapporté à A, durant des années, des incidents répétitifs qui démontraient combien elle avait eu à souffrir du comportement de B, qui lui avait menti, qui lui avait causé mille et un soucis... voilà qu’elle prenait fait et cause pour B, malgré tout... au grand désarroi de A qui aurait juste voulu avoir une petite chance de démontrer qu’elle n’était coupable de rien...

H, qui assistait à la scène, resta sur place quand A quitta les lieux profondément blessée, quasi en larmes. Elle tenta, de convaincre J de la bonne foi de A...mais peine perdue.
H, toujours, se rendit ensuite auprès de B, pour tenter la même chose, la convaincre que rien de ce qu’avait rapporté F n’était vrai... toujours en vain.

A et J, qui jusqu’ici se voyaient quasiment une fois par semaine, quand ça n’était pas plus, ne se virent plus du tout pendant près d’un an...

C’est là que K, qui organisait la fête anniversaire de sa mère, J, envoya un SMS à A, pour l’inviter à y participer. Mais A, pas du tout complaisante avec l’hypocrisie, et nullement désireuse de faire les frais d’un pétage de plomb de B qui serait également présente, préféra gentiment refuser, tout en félicitant chaleureusement K de son heureux projet festif.

K (30 ans et encore du lait derrière les oreilles)  s’offusqua alors du refus de A (50 ans et plus trop de patience envers les enfants gâtés), la traitant ni plus ni moins de « gamine »...

A la renvoya paitre (vi vi suivez ce fil d’imagination. Paitre) ! par sms également...

Quand, quelques petits jours plus tard la route de K croisa celle d’A, elle lui tourna ostensiblement la tête pour ne pas la saluer, ce qui ne manqua pas de faire rire sarcastiquement A...

Le plus étrange... c’est que depuis près d'un mois, et même après la dernière crise en date (de K)dès que J aperçoit A assise, à une terrasse de café par exemple, elle ne manque pas de venir s’asseoir à sa table, pour y raconter encore sa vie, ses soucis... faisant celle qui ne se souvient pas de ce passé encore si récent, où elle envoyait A dans les cordes du ring, par KO... ne lui accordant nullement son écoute et sa confiance... alors qu'elle prenait parti pour B qui n’avait jamais cessé de lui causer des soucis et des blessures. Et qui ne cessera sans doute jamais ! 
Non mais vous imaginez la scène là ? .... J qui s'assoit comme si de rien n'était à la table de A, alors que ses enfants B (la vexée primaire) et K (la vexée secondaire) boudent et détournent leur regard à la vue d'A. Pfffff... aucune solidarité entre elles, aucune loyauté, finalement aucune confiance...non mais...roooooo.....

Pas très clair tout ça hein dites ? ni très intéressant....

« C’est normaaaaaaaaaaaal ».... comme le claironne si volontiers A. Kavanaaagh dans son sketch ...

C’est des histoires de familles...