mercredi 2 mai 2012

"Nom d'un bachanga"

Peu après le Déluge, alors qu'ils parlaient tous la même langue, les hommes atteignaient une plaine dans le pays de Shinar et s'y installaient. Là, ils entreprirent de bâtir une ville et surtout une tour dont le sommet devrait pouvoir toucher le ciel (arffff les crâneurs). Dieu les vit, et estima que s'ils y arrivaient, rien ne leur serait inaccessible. Alors il brouilla leur langue afin qu'ils ne se comprennent plus, et les dispersa sur toute la surface du globe. La construction cessa. La ville fut nommée Babel… dont la fameuse tour tire son nom.

A la manière de Peyo pour ses Schtroumpf, de Schleyer avec son volapük, de Zamenhof avec l’esperanto, de tant d’autres encore, férus de trouver un langage universel, car vivant peut-être dans la nostalgie des Babyloniens, mon choupinou a trouvé son mot magique, celui qui, tel le « Schmilblick », se case à toutes les sauces.
"b.a.c.h.a.n.g.a"

Bein dans la vie courante ça donne des trucs dans le genre… "J’te ferais bien un gros bachanga là tout de suite…" ou "J’vais pas t’expliquer, toute façon tu peux pas bachanguer…" (tit joueur va…)Et j’en passe…

Alors si, au détour d’une journée ranplanplan… le «bachanga» qui tombe soudainement de sa bouche a un effet euphorisant, faut quand même pas escompter que je puisse "bachanguer" toute la journée que Monsieur me "bachangue" les oreilles avec ça. Hein !

A bon bachanga, salut !