Tu n’es point de mon sang
Tu n’es point de ma lignée
Et si d’abord virtuellement tu naissais
Plus tard seulement tu te matérialisais.
Via le web, semblant relationnel entamé
Face à face, le lien puissant confirmé !
Quelle recherche aura ainsi permis
Que d’inconnu tu deviennes mon mari ?
Si ce n’avait été toi que je croisais
Un autre aurait-il reçu ce que je t’offrais ?
Intrinsèquement je sais qu’il n’en n’est rien
Il n’était que toi pour ouvrir cet autre chemin
Sur lequel je ne me suis pas égarée...
Car fondamentalement je me suis retrouvée
Et ton approche dénuée de mauvaises intentions
De ma méfiance instinctive, innée, aura eu raison
Puis de découvrir ce que tu pouvais m’apporter
De plaisirs anodins mes jours aura jalonnés...
Avant d’assimiler la réelle importance
Qu’avait indéniablement pris ton existence.
Tu es mon compagnon, mon quasi messager
Indéfectiblement mon confident, mon conseiller.
Tu es ce petit battement de cœur enraciné
Dans ce jour de juin, d’il y a quelques années.
Qui a grondé depuis, prenant de l’ampleur
Allant parfois causer jusqu’à ma peur !
Mais qui adopte aussi douce cadence
Sachant alors me faire regagner confiance.
Son tempo n’étant jamais régulier
Je ne sais pas toujours sur quel pied danser
Mais tant qu’à mon oreille il battra
Je sais que tu seras là pour moi
Et si parfois mon affolement attente à ta sincérité
Un seul mot de toi suffira à tout calmer
Mohand, mon tendre amour, je t’aime...
Garde-moi précieusement ton «hamlaghkem»
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