dimanche 30 décembre 2012

"Eternellement..."



S’il me fallait compter
Hier, avant-hier, avant avant-hier
A reculons continuer encore
Heurtant finalement cette date
A tout jamais inscrite
Dans mon cœur et mon âme
Alors je trouverais celle du 30.12.2002

"C'est grave docteur ? "

Vous vous imaginez solliciter l'aide de votre médecin traitant attitré pour guérir d'une maladie contractée auprès d'un autre praticien que vous lui auriez, bien malheureusement, préféré ?

Dans un tout autre domaine, c'est exactement ce que je vis !

Bein pensez donc, comme je me sens honteuse de recevoir de l'aide justement de ce docteur-là...

La note d'honoraire qui en découle est hors prix, et pas justifiable auprès de ma caisse-maladie.

Je me convaincs, avec sagesse, qu'aucun contentieux n'en émergera jamais entre nous !

J'ai plein d'autres bobos tu sais... que tu peux encore soigner  :-)


samedi 29 décembre 2012

"Monsieur dico me dit"

Mon chéri me dit :
t'aimer... ou mon amour pour toi ... : c'est un axiome !

Du coup, moi... je me rue sur google and wikimachin'j'explique'tout qui dit :
un AXIOME: désigne une vérité indémontrable, qui doit être admise

Et là, saperlipopette... je m'insurge !

Une vérité, qui doit être admise, je le veux bien...
Mais bondiouuuuu.... démontre-la moi encore et encore, stouplèèèèè cheuuuuuriii....

zetème bisou'n'ours...

"A...b(êtise) ...c... de l'hypocrisie



Autour d’une table A, B, C , D, E et F, mais pas G, qui était justement absent. 
A parlait de B, rapportant que H avait dit avoir vu B passer de mec en mec dans un dancing, et que ça lui avait fait honte devant ses amis qui n’avaient cessé de la railler. 
A ne pensait alors pas provoquer un tsunami.D’autant que c’était dit avec la lassitude que cause l’empilement de dizaines d’anecdotes faites par la tablée sur les faits et geste de tout un chacun.
Deux jours plus tard, A avait raison de suspecter qu’une bombe allait lui pêter à la figure, quand elle a vu arriver chez elle C et F.
C incitait (forçait même) F, à avouer qu’il avait colporté à B que A avait dit du mal d’elle et que, notamment, elle l’aurait traitée de « p..e » !
A, pas étonnée du tout que F ait semé la « m...e » une fois de plus, s’agaçait quand même d’être maintenant accusée d’avoir insultée B, sans l’avoir fait, vu qu’elle n’avait que rapporté les propos de H, qui ne mentionnaient jamais l’insulte grave citée...
Devant C et F, et également I, qui se trouvait à manger là, A appelait B pour faire le point, éventuellement démontrer aussi qu’elle n’était pas coupable d’une telle insulte, jamais proférée lors de la première réunion.
B, dressée sur ses chevaux (que je plains...hi) hurlait au téléphone, branché sur hauts-parleurs, qu’elle ne doutait pas de la parole de F qui avait rapporté cette discussion, et qu’elle en avait rien à fiche que A pense du mal d’elle. Et que si elle se comportait comme une « p..e » c’était ses affaires...qu’elle faisait ce qu’elle voulait ! Ajoutant (pour faire bonne mesure) que dorénavant elle, B, ne calculerait plus A, qui n’avait plus à la calculer en retour...
A... qui ne connaissait pas cette expression ne peina pourtant pas bien longtemps à en comprendre le sens.

Très au courant du développement de la situation, les membres de la famille de C (donc D, E, F et C) avaient déjà convenu qu’ils ne comptaient pas se mouiller au risque de couler, et demandaient instamment à A... de faire croire que lors de la discussion initiale, n’étaient présent que A et F (le fameux mauvais rapporteur)...

Dès lors ... surfant sur un élan commun de couardise, C, D et E... ne devaient pas être cités comme participants à cette déshonorable tablée, et se verraient ainsi laver les mains de cette fâcheuse tache... pffffff... Tout ça bien évidemment la larme à l’œil pour faire bonne mesure. (C’est génétique cet exploit conforme à réussir à jouer les innocents ? ... On pourrait finir par le croire.)

A... pas surprise du tout de la tournure de la situation, se souvenant très bien que lors de ladite discussion D, E, F et même C avaient bavé des ragots pas bien jolis sur B, ne discuta même pas pour les convaincre de pourtant revendiquer avoir été présents ce jour-là, et savoir que A n’avait jamais proféré l’insulte en question...

Quelques jours plus tard, J, maman de B, buvait un café avec A, et alors que d’ordinaire elle était plutôt bavarde, elle se montrait renfrognée. Devinant que le sujet avait sûrement déjà été abordé en privé, A voulu crever l’abcès et donner aussi sa version de la chose, sachant pertinemment que B avait déjà raconté à sa mère (J) la sienne.

Et là, étrangement, alors que J avait rapporté à A, durant des années, des incidents répétitifs qui démontraient combien elle avait eu à souffrir du comportement de B, qui lui avait menti, qui lui avait causé mille et un soucis... voilà qu’elle prenait fait et cause pour B, malgré tout... au grand désarroi de A qui aurait juste voulu avoir une petite chance de démontrer qu’elle n’était coupable de rien...

H, qui assistait à la scène, resta sur place quand A quitta les lieux profondément blessée, quasi en larmes. Elle tenta, de convaincre J de la bonne foi de A...mais peine perdue.
H, toujours, se rendit ensuite auprès de B, pour tenter la même chose, la convaincre que rien de ce qu’avait rapporté F n’était vrai... toujours en vain.

A et J, qui jusqu’ici se voyaient quasiment une fois par semaine, quand ça n’était pas plus, ne se virent plus du tout pendant près d’un an...

C’est là que K, qui organisait la fête anniversaire de sa mère, J, envoya un SMS à A, pour l’inviter à y participer. Mais A, pas du tout complaisante avec l’hypocrisie, et nullement désireuse de faire les frais d’un pétage de plomb de B qui serait également présente, préféra gentiment refuser, tout en félicitant chaleureusement K de son heureux projet festif.

K (30 ans et encore du lait derrière les oreilles)  s’offusqua alors du refus de A (50 ans et plus trop de patience envers les enfants gâtés), la traitant ni plus ni moins de « gamine »...

A la renvoya paitre (vi vi suivez ce fil d’imagination. Paitre) ! par sms également...

Quand, quelques petits jours plus tard la route de K croisa celle d’A, elle lui tourna ostensiblement la tête pour ne pas la saluer, ce qui ne manqua pas de faire rire sarcastiquement A...

Le plus étrange... c’est que depuis près d'un mois, et même après la dernière crise en date (de K)dès que J aperçoit A assise, à une terrasse de café par exemple, elle ne manque pas de venir s’asseoir à sa table, pour y raconter encore sa vie, ses soucis... faisant celle qui ne se souvient pas de ce passé encore si récent, où elle envoyait A dans les cordes du ring, par KO... ne lui accordant nullement son écoute et sa confiance... alors qu'elle prenait parti pour B qui n’avait jamais cessé de lui causer des soucis et des blessures. Et qui ne cessera sans doute jamais ! 
Non mais vous imaginez la scène là ? .... J qui s'assoit comme si de rien n'était à la table de A, alors que ses enfants B (la vexée primaire) et K (la vexée secondaire) boudent et détournent leur regard à la vue d'A. Pfffff... aucune solidarité entre elles, aucune loyauté, finalement aucune confiance...non mais...roooooo.....

Pas très clair tout ça hein dites ? ni très intéressant....

« C’est normaaaaaaaaaaaal ».... comme le claironne si volontiers A. Kavanaaagh dans son sketch ...

C’est des histoires de familles...

mercredi 26 décembre 2012

"Je ne vaux pas cet effort là..."

Deux poids, deux mesures...
Sur mon cœur lourde est l’incompréhension

L’hypocrisie verse dans la démesure
M’ôtant confiance, presque raison
 
Amèrement j’en conviens
Il ne suffit pas exemple donner

Pour que le fruit de mon sein
Délicieux nectar sache délivrer

Composer avec le mensonge, je ne sais pas
Alors qu’en moi hurle cet élan de vérité

Sourire alors ? Baiser donner ? Je ne peux pas
Ce d’autant qu’ils sont quasi exigés !

Je me sens en vrille partir
Et ma sérénité à jamais défaillir...

vendredi 7 décembre 2012

"OUI...il existe encore..."

Comme le chante si bien C. D., quand je m'endors près de ton corps, je n'ai plus de doute l'amour existe encore !
Toutes mes années de déroute
Toutes, je les donnerais toutes
Pour m'ancrer à ton port

La solitude que je redoute
Qui me guette au bout de ma route
Je la mettrai dehors

Pour t'aimer une fois pour toutes
Pour t'aimer coûte que coûte
Malgré ce mal qui court
Et met l'amour à mort

Quand je m'endors contre ton corps
Alors je n'ai plus de doute
L'amour existe encore
L'amour existe encore...

On n'était pas du même bord
Mais au bout du compte on s'en fout
D'avoir raison ou d'avoir tort

Le monde est mené par des fous
Mon amour il n'en tient qu'à nous
De nous aimer plus fort

Au-delà de la violence
Au-delà de la démence
Malgré les bombes qui tombent
Aux quatre coins du monde

Quand je m'endors contre ton corps
Alors je n'ai plus de doute
L'amour existe encore
L'amour existe encore...

jeudi 8 novembre 2012

"Plus fort que la musique"

Ca vous arrive jamais de vous dire que parfois la vie se mêle de vos envies rien que pour y foutre mettre le boxon ?...
Bein moi j’viens de vivre un épisode du genre… pas bien méchant, attention…mais quand même de quoi m’énerver grave…

J’avais dans l’idée de faire un tit cadeau à mon choupinou d’amour… (au fait si les cadeaux entretiennent l’amitié, que font-ils à l’amour ?).

- Je cogite un chouia… et me dis : tiens un ipod, c’est chouette comme cadeau… il l’utilisera à la gym, ou alors quand il fait son jogging. Le tempo de la musique c’est un truc sympa lors des entrainements.

- Sur quoi, alors que je surfe sur internet (le seul endroit où je me risque à le faire je le précise quand même) j’avise le dernier modèle ipod nano… L’offre précise même alors qu’on peut le faire graver au dos gratuitement ! Mazette …déjà j’arrivais imaginer le résultat final, et un sourire me gagnait.

- Ni une ni deux je le commande, avec pour gravure mention d’un adage (kabyle) que le frère de choupinou a traduit pour moi, et qui dit «Que ta vie dure au-delà de celle de ce cadeau que je te fais »… … C’est-y pas mignon ?... pis bien évidemment, en plus, mention aussi d’un zetaime…

-Ensuite de quoi j’ai eu idée pour parfaire le cadeau de me mettre en scène, pour insérer en photos un petit message destiné à mon chéri, directement sur son ipod, et qu’il découvrirait donc lors de la première utilisation de son cadeau

- J’avais pris la pose devant l’objectif avec, rédigé sur des feuilles A4, écrit bien en grand, un message qui lui disait encore toute mon affection

- Là, pour augmenter encore le pouvoir des mots, le choc des photos (merci PariisMatch (vi car j’aime bien faire… ou faire compliqué c’est selon hi)… j’ai sollicité la participation de tierces personnes, en leur demandant s’ils voulaient se joindre à moi pour dédier un petit mot à l’intention de l’heureux bénéficiaire. Et ils ont joué le jeu… prenant la pose pour des clichés sur lesquels on lisait également témoignage de leur affection…

-Dix jours plus tard, l’album photos + musique… était prêt, il ne restait plus qu’à le transférer sur l’ipod.

Et là une tite pause dans ce ciel pas encore bien maussade ….

On discutait chéribibi et moi… et il me dit avoir bien changé, avoir notamment beaucoup amélioré son caractère (c’était un ours… agressif, maintenant en fait, il donne le change, et il fait juste bien le beau…hi)(chou, si tu me lis, m’en veux pas, rooo, je taquine)… et il énumère les qualités acquises jusqu’à tout récemment encore, à mon contact en autres, et termine en me disant «Toi aussi tu as changé ma chérie. Même si je dois reconnaître qu’au départ tu avais déjà un super beau fond, tu as toi aussi changé ». Et là je demande… le super beau fond c’est quoi par exemple ? et il me dit texto :

« Bein par exemple, tu n’es pas du tout, mais alors pas du tout matérialiste, toi. Jamais tu ferais comme le font les autres femmes de demander des trucs pas possibles, comme le dernier ipod à la mode… »

Marrant non ? qu’il ait choisi justement cet exemple, il aurait pu dire : jamais tu n’exiges un truc cher comme un bijoux extravagant, une voiture pour toi, des restos chaque semaine, des faux nénés, une liposuccion … etc… Non … il parle d’un ipod…Pourquoi justement d’un ipod ? Allez savoir ! Mais l’anecdote valait d’être relevée non ?

- Dans le même laps de temps ça commençait à chier foirer… doucement… : Apple (fournisseur de l’ipod nano) m’avisait que « leur livreur était passé chez moi, que j’y étais pas, que j’avais pas mon nom sur la sonnette… (le groooooo menteur, éhonté pffffffff, mon nom est gravé sur une plaque en métal pour ma boite aux lettres et une autre pour la sonnette) que je devais les contacter au plus vite, sinon ma commande serait annulée (elle était payée la commande, le ipod gravé… les cons, ils allaient quand même pas pouvoir le garder pour eux mon cadeau, dites ! tssssss)

- Un rien tant soit peu déjà énervée à ce stade, je prends ma voix la plus suave (là j’vous dis pas comment au boulot lors de mes phones je reçois des compliments pour ma voix suaaavvveeee…. Non non … je vous dis pas… non non… ) et je phone au n° d’appel d’Apple (marrant, si si… appel Apple… c’est presque du kif kif pareil au même, essayez pour voir)…et j’entends un mec me dire péremptoirement que leur livreur va passer le lendemain après-midi… « Oui euh…mais à quelle heure ? »… Lui : je sais pas, y’a qu’à être là…. « Mais je bosse, moi, Monsieur… Faudrait voir pour trouver un créneau horaire »…. Lui : c’est pas mon problème, si vous voulez votre ipod soyez à domicile sinon tant pis (nan mais… j’rêve ? comment il me cause l’autre là….)

- Bon bein. A ce stade, tu f’rais quoi toi, ami lecteur? Sinon rester au poste… à attendre le livreur annoncé à une heure bien vague, bloquant ainsi toute sortie en direction du taf ! (il est heureusement venu, et je me suis vengée… Quand j’ai eu mon ipod dans la main, alors que je devais signer électroniquement sur un engin comme celui dont dispose mon postier, j’ai fait ma-len-con-treu-se-ment….tomber l’engin. Bien fait. Pas cassé certes, mais bien fait quand même…arfffff ! J’sais c’est mesquin. C’est petit ! Mais euh… 3 heures pris sur mes heures supp’ ça fait un sacré manque à gagner non ?...

- Là… je déballe l’objet de toute ma convoitise… et je le trouve « BEAU »… mignon, tout petit, gravé donc comme je l’avais demandé, dans un joli boitier, avec des zolis zécouteurs, bref… mignon je le redis encore, et très pratique…

- J’ai dit pratique ?... non… j’ai sans doute pas pu dire ça… ! Mais purée, ami lecteur, j’ai bien précisé que le ipod c’est pour le sport ? Voilà un ipod conçu expressément avec un programme de gym, qui calcule tes efforts, tes scores, etc etc… et tu veux croire ? y’a pas de sangle pour le porter autour du cou, rien de rien. Pas même d’encoche. Juste l’ipod et les écouteurs… Mais purée quand tu cours tu veux qu’il soit pendu autour de ton cou, non ? au pire… euh…à porter avec un brassard ce truc non ?

- J’fais mine de rien, j’allais quand même pas déjà lui faire la gueule à l’ipod, non ?...

- J’appelle Apple… et je dis : « Y’a au moins un brassard de commandable pour ce truc ? » (qui m’a déjà coûté un bras, huuu huuu… (bein vi, ipod + frais de port+ 3h. prises d’attente) le vendeur (spécialisé made in Apple, vu qu’il bosse pour Apple) «J’sais pas Madame... » Euh... Le «vendeur Apple » sait pas si Apple a prévu et vend un brassard pour cet ipod conçu pour le sport et qui n’a ni sangle ni brassard ? … ah bein bravo… Et à part ça, vous connaissez le prix du kilo de sucre à 1.15 frs »… ou la couleur du cheval blanc de Napoléon ???…

- Vi… doucement l’ascenseur de mes nerfs prenait de l’altitude, je te le cache pas…mais zennnnnn … je me suis pas retournée contre mon tit mignon ipod… si joli, si (peu) pratique…

-Me convaincant alors que la surprise que je réservais à Mamour comblerait la gêne du manque de sangle ou brassard, je m'attelle alors à l’enregistrement des fichiers audios et photos que je voulais insérer sur l’ipod…

- Et là… ça merdait buggait… car il fallait disposer sur mon pc de la dernière version Itunes…

- Je tentais (évidemment bien énervée) alors de l’enregistrer sur mon pc, mais celui-ci (con comme c’est pas possible j’te dis)… m’avisait que … vu qu’il y a déjà le programme « Bonjour » sur mon pc, c’était impossible d’ajouter la dernière version Itunes. Or…Bonjour’ducon machin, c’est un programme qui s’installe quasi automatiquement (surtout si tu n’es pas encore adepte de la secte des « J’veux pas installer les produits espions d’Apple »… ) sur ton pc. Donc, pourquoi « Bonjour'j’fous la merde» voulait pas que son pote de comptoir « ITunes’dernière version bidon » s’installe hein ?Dis moi… (là je t’entends dire, ami lecteur : MOI» et je trouve le coup trop facile pour en rire… tsssss…)

- Bien mal empêtrée dans la résolution de mon problème informatique, je sollicite alors la seule personne à même de dépatouiller tout ça, mon chéri (le fameux destinataire de l’Ipod, je le rappelle pour ceux qui n’auraient pas bien suivi) pour qu’il m’aide, mais sans lui dire que c’est pour installer des fichiers sur un ipod que je lui destine… ok ?

- Lui, se refusant à faire le travail à ma place, m’indiquait quoi faire sur mon pc (sa bonne intention vise à ce que j’expérimente et retienne la leçon informatique du jour, bein voyons…) ON A PASSE TOUT UN SAMEDI ET UN DIMANCHE, POUR TENTER DE DESACTIVER CE CONNARD DE PROGRAMME DE BONJOUR’J’FAIS CHIER….

- Finalement… on sentait que ça tournait carrément à la dispute entre lui et moi (lui = mamour'à'moi… moi= moi), car lui ne comprenait pas ma nécessité de vouloir faire ce travail de nettoyage et de réinstallation, et que je ne comptais rien lui dire…

- A ce stade… cerise sur le gâteau, alors que je turbinais sur le clavier de mon pc, à tenter d’effacer des parties du programme Bonjour’j’fous que la merde, et de Itunes j’fais pas mieux, de QuickTime’j’fais que t’emm… moi aussi, et d’Apple j’suis pas mieux que les 3 autres… voilà t’y pas que mon choupinou, qui s’ennuie car je ne m’occupe pas de lui, me dit tout de go, comme ça donc sans avertissement préambulatoire… (ça se dit ça ? on va dire que oui) :

« Bein…tu sais quoi chériiiiiiiieeee ? (Non j’sais pas ! et j’ai même pas encore idée que ça va aller de pire en pire)…Cette semaine j’ai vu un tout nouvel ipod ! (là je tendais gentiment l’oreille, le sourire aux lèvres, imaginant qu’il avait justement remarqué dans une vitrine le dernier modèle Ipod nano que j’allais lui offrir) Un truc méga géant (roooo j’vous dis pas mon sourire….), t’as pas besoin d’écouteurs avec fils, pis il fait ça et ça et ça aussi, j’crois bien que je vais l’acheter… (purée comment je me décomposais moi là. Il parlait pas de mon ipod, si beau, si mignon, si (plus du tout) pratique !... pffff )

- Cétait comme s’il avait l’arme dans la main, j’lui avais founi encore les balles pour me mettre à mort tssssssss pfffff pis encore pfffffff….

Là… alors là… oui, là ami lecteur, arrête de crâner en me disant que toi t’aurais gardé tout ton calme olympien, heingggg…

Foin alors de ma patience, de mon envie de surprise, de faire plaisir, de … bref, foin quoi ! J’lui ai balancé :

« Ecoute-moi bien mon lapin, hein ! Ca fait 48 heures que je me fais chier à essayer d’écraser ce putain de BONJOUR à la mords moi de le nœud sur mon pc… sur tes conseils avisés, et que j’y arrive pas…. Tout ça pour agrémenter un cadeau que je te destine…. Et là, crois-moi… y’en a plus que marre-à-bout-de-ficelle-de-cheval-à-vapeur… JE DIS STOP. Je t’ai acheté un ipod, il est noir, il m’a couté 2**.- francs et 3 heures d’attente sur le livreur connard de merde que je lui aurais pété les dents si j’avais pu, et deux journées sur le pc à suivre tes conseils de bout en bout, à prier que tu ne t’énerves pas contre moi qui suis si nulle en informatique, pour tenter de désinstaller ce méga foutoir, et de réinstaller le bon programme pour pouvoir insérer des fichiers tous mignons tout plein….

Et tu viens me dire que tu voudrais un autre ipod ? !!!!!

Lui… sidéré, tout penaud, mais doté d'un taux de résilience hors normes, me susurre avec classe : «Rooooo j’suis trop content, t’as pensé à me faire ce cadeau ? et à tout organiser comme ça ? t’est super ma chérie… c’est génial… merci ma puce, merci... merciiii. »

Et moi qui me sentais alors comme une merde… d’avoir pas réussi un truc aussi fastoche que faire plaisir, et surprise, avec un ipod à la con…. Et d’avoir tout balancé en vrac comme ça… pffff…

Pour me racheter, ai ajouté un brassard (modèle compatible sur plein d'ipod) (qui, du coup, est un peu plussss pratique)…

mardi 30 octobre 2012

"Toi..."



Je sais bien que parfois je joue ma brave, ma coriace, mon endurante, car je refuse avant tout qu’on s’apitoye sur moi, qu’on pense devoir me conseiller, m’éviter un chagrin, un souci !

Mais il est vrai, que ne compter que sur moi (ou presque), aura permis l’avantage de ne rien devoir à personne, et une certaine liberté qui en découlait. Mais aussi, d’acquérir face à des situations que je trouvais à risques, une assurance certaine, ou une certaine assurance (c’est selon)...

Ne pas compter sur les autres, c’est aussi savoir qu’on saura faire face si ceux-ci se désistent ou ne font pas réellement preuve de constance, pire... de compétence. Et là « bonjour les embrouilles ».

Et toi... tu es venu avec toute ta superbe attitude, ton obstination à faire en sorte que j’aie confiance en toi, confiance en ton courage, en ta force, en ta façon de voir les choses (bien moins alarmiste que la mienne, il va sans dire)...

Tu m’as démontré que s’appuyer sur l’autre, lui attribuer un droit de regard, de critique, de faire, est une opportunité très bonifiante pour la relation, mais aussi pour soi.

J’avais choisi d’emblée l’option de ne rien te cacher, pour rester celle que je suis (qui comprend bien des défauts), afin que jamais tu n’aies à penser que je t’aurais « trompée sur la marchandise », mais aussi car dans ma précédente relation j’avais camouflé mes attentes, enterré mes désillusions, ravalé mes colères, pour me diluer dans cette femme que je m’efforçais de paraître, qui ne réclame jamais, ne demande rien pour elle surtout, endosse toutes les tâches, et faisait croire à son bonheur, qu’elle s’était créé (et imaginé) toute seule finalement.

Les débuts furent difficiles, j’en conviens. Car chaque fois que tu émettais un avis, aussi timide fut-il, ça me bousculait dans mes convictions, chamaillait la surface lisse de ce précédent couple que je composais encore (et de ma famille) et que je voulais sauvegarder, et quand carrément tu n’enfilais pas de gant pour me faire admettre ton point de vue, je me retrouvais ko, comme frappée d’un violent uppercut.

De l’agacement initial à l’affrontement douloureux, en passant par les silences lourds de reproches, aux larmes amères, j’en suis arrivée à trouver dans ce mode de faire un filon précieux... celui de la confiance en l’autre. L’entière confiance. Celle où l’on se persuade à juste titre, non pas que l’autre ne peut pas fauter et donc nous faire du mal, mais qu’il souhaite de toutes ses forces que jamais ça n’arrive, car il a conscience de l’importance qu’il a pour nous, et qu’il en tire lui-même un délicieux et serein plaisir. Qu’en aucune façon il ne voudrait voir ça remis en cause...

Je me suis donc confiée à toi, par mes mots dits, écrits, chuchotés, répétés, dans des phrases parfois si alambiquées, que tout autre que toi y aurait perdu son latin. Mais tu as suivi, docile dans ta conviction de fidèle compagnonnage, puis plus bravache quand il s’agissait de m’encourager à prendre soin de moi, parfois féroce alors que je me dénigrais, souvent terriblement conciliant dans la résolution de nos problèmes relationnels, mais surtout indéniablement constant dans la sincérité de vouloir être toujours là pour moi.
Désormais, j’en suis devenue dépendante, et je te confie tout, et encore plus, allant jusqu’à te saouler d’anecdotes plus ou moins ridicules de ma vie, disproportionnant à l’envie mes états d’âme quand je ne sais plus gérer mes sentiments (de maman, notamment), te narrant dans le détail des trucs complètement loufoques dont tu ris à gorge déployée tant tu me trouves alors gamine, déphasée, dépassée, apeurée d’un rien.

Parfois, souvent même, je vais là où aucune autre n’aura été en toi, je le sais. Dans ces petits recoins, autrefois perclus de méfiance contre celles qui auraient pu mal y faire, et dont tu t’es trop bien gardé de permettre l’approche. Et alors tu souris, tes yeux sourient, gagnés de lumière, tu es comme un enfant qu’un cadeau démesuré effraye d’incompréhension, qui se dit « c’est pour moi ? C’est trop beau... c’est trop grand... »

Et dans ces moments-là, moi qui suis restée dans mes instincts celle qui ne se confiait jamais à l’autre (confier = s’en remettre à l’autre, s’abandonner à l’autre), je me sens gagnée soudain d’une complice confiance infinie, et convaincante, et je me sens alors tellement différente. Toute chose, toute bête !

Parfois c’est si simple le bonheur. C’est juste prendre conscience que l’autre ne te veut aucun mal, et qu’il veut être là, pour toi.
Toi, tu es là et, toi, tu me vois.
Toi, tu es là, pour moi. Je suis tellement chanceuse, surtout depuis que je suis consciente des choses et que je m’en suis convaincue.
Toi, tu es là, comme personne jamais ne l’a été avant toi.
Toi, tu es là, et merci ne suffit pas.
Toi, Mohand, tu es là, et je peux enfin fermer les yeux. Tu guides mes pas...

lundi 22 octobre 2012

"1...2...3...4...."

Je ne boude pas !
C'est juste que c'est moi qui compte au jeu du cache-cache...!

vendredi 21 septembre 2012

"Fukujsuimoi"

Echange du jour avec mes filles F. & H., suite à une visite médicale:
H.: Alors tes condamnée?
M: Elle m’a dit: vous avez trop de radioactivité en vous c’est la 1ère fois que je vois ça! Moi: j ai fait trop de radios dans ma vie ? Elle: non. C’est comme quelqu’un qui reviendrait de Fukushima ! :-(
H: Oh merde!
M: Elle bluffe pas ? Elle t’aurait pas dit ça à toi aussi, quand tu l’as consultée ?
H: Non ! Pourquoi elle ferait ça? Pour s'amuser à te faire peur?? Ce serait débile non?!
F: Et donc elle peut te défukushimaniser?
M: Vi elle a tenté un truc. Mais vais voir lundi au boulot. Je pense qu’on a un appareil pour tester la radioactivité. J’aurais pu choper ça où ?
H: Examens médicaux peut-être. Je sais pas...
F: Mais c'est bizarre ça.... En tout cas avec la radiologie c'est quasi impossible... Trop de contrôles assurant la non-radioactivité !
M: Bien doit y avoir un endroit à risques. Canada, Algérie, France, Espagne, Suisse, j’sais pas...pis je dois faire un régime contre les champions et le sucre.
F: Régime sans champion? Pourquoi tu bouffes régulièrement de l'Usain Bolt ou du Roger Federer?
M: Pfff champignons! T'aurais pu citer untel qui est champion de la connerie !
F: J ai hésité hein ! 
H: Non mais c'est vrai que c'est intriguant!
M: Mais si ça s’avère vrai, c’est forcé que c’est un endroit que j’aurais fréquenté.
H: Faudrait tester la maison, le boulot, etc etc
F: Mais yooooo la parano H.!!!
H: Ben non pk? C'est bizarre c'est tout !
F: Et elle propose quoi pour ta radioactivité ?
M: Elle a dit avoir tenté un truc déjà lors de la séance de to day et qu’elle testera la semaine prochaine si ça a changé ou pas quelque chose en moi. Après on avisera.
F: La cryptonite?
M: Pdr....
F: Et avec des pastilles d'iode?
M: L’eau bénite sinon ?
H: Bah un pèlerinage à Lourdes ! Au moins !
H: Laissons-la « Fée clochette » (surnom qu’on a affectueusement donné à cette toubib) faire ses petites potions et tu verras bien !
M: Vi
F: Moi je pense qu'on va te rendre au magasin et prendre une autre maman qui ne sera pas labellisée "made in Japan, after explosion"
....
Puis quelques instants plus tard ... toujours par sms...
M: J ai trouvé ce que c est !
H: Dieu sait...
M: Un jour Moh m a dit sur Yahoo: puréeeeee ! J’ai pêté. Ça pue tellement que ça va atomiser la ville :-)
H: Ouais je me disais que ça allait être super intelligent
M. Pdrr c’est pas ma faute.  C’est l’effet dévastateur de la bombe Mooooh.
H: Oui ben il est punissable de la peine de mort, lui ! :-)

dimanche 5 août 2012

"Ma foi... j'y crois"

"Celui qui s'impose des privations afin de recueillir des éloges ne mérite aucune éloge, car il est plus vaniteux que le pire des débauchés. Le sage ne jeûne que pour être plus proche de lui-même, lui seul est juge, lui seul est témoin. Si tu te prives, ne le fais pas pour te conformer aux exigences d'une communauté, ni par peur du châtiment, ni même dans l'espoir d'amasser des mérites à faire valoir dans un autre monde. Ces comptes-là sont à mes yeux sordides". Propos attribués à Mani dans "les Jardin de lumière" d'Amin Maalouf

vendredi 13 juillet 2012

"Je sais..."

Celui qui sait qu'il sait: écoute-le... Celui qui sait qu'il ne sait pas: éduque-le... Celui qui ne sait pas qu'il sait: éveille-le... Celui qui ne sait pas qu'il ne sait pas: fuis-le... !

dimanche 24 juin 2012

"Dis, en passant! Dix ans, pas sans "


Comme aujourd’hui, c’était un 24 juin...
Personnellement, je pense qu’il n’y avait aucune raison à ce qu’un contact soit établi entre nous, car rien ne nous destinait à nous parler !

Il n’aura pas fallu plus d’une minute pour que ce premier échange entaché de colère, de suspicion, d’accusations... laisse place ensuite à l’expression de l’incompréhension, de l’amertume, du désarroi même.

Qu’est-ce qui a permis de calmer le jeu ?qui aura suscité malgré tout l’écoute, l’échange ?  

Surtout, qu’est-ce qui a fait qu’au cours des jours suivants  nous avons peu à peu franchi des barrières  qui, auparavant,  nous apparaissaient d’évidence impensables, interdites, contraires à nos principes, et à nos valeurs morales...

Forts de nos convictions, nous avions statué que le contact serait juste poli, dépourvu de toute ambiguïté, et ne serait le terreau ni à l’amitié, ni surtout à une relation amoureuse.

Mais les jours, mois, années, se sont égrenés, toujours chamarrant notre relation de disputes, causées par moult divergences sur les sujets de discussions que nous abordions, émaillant nos échanges de bouderies, de silence, car nous ne baissions la garde ni toi ni moi... revendiquant chacun d’avoir raison...

Nous savions que la confiance est chose précieuse, qui ne s’octroie pas par l’arrêt d’une décision. Elle ne peut être que le fruit d’une évidence, d’un ressenti qui naît, parfois même à l’insu de la conscience.

Elle s’immisçait dans nos discussions, jusqu’à paraître indubitable.

Et le chemin, initié de la banale superficialité originelle d’un forum de discussions, se poursuivit dans des sillons plus profonds, creusés par le plaisir de découvrir que notre compagnonnage fonctionnait plutôt bien, car si nos humeurs et autres réactions pouvaient blesser l’un de nous, le «bon fond» qui constituait la base de nos deux personnalités, et dont nous étions déjà persuadés, nous a permis d’acquérir la certitude que ça n’était jamais dicté par méchanceté, profit, égoïsme...

Tu as été ainsi présent dans des moments charnières de ma vie qui s’écoulait, mais également pour ceux que tu déterrais de mon passé que je fuyais, me forçant tantôt à revisiter mes émotions et autres ressentis, tantôt à faire face aux douleurs et autres défis du présent.

Tu as su arbitrer tes réactions à mes confidences de façon à ne quasi jamais me décevoir par un parti-pris qui aurait pu sembler profitable, sachant doser chacune de tes interventions de cette conviction de vouloir mon bien.

Et petit à petit, tu as su ainsi devenir incontournable, essentiel à mon équilibre, tenant tour à tour les rôles de confident, de soutien moral, de guide même, déjouant ma lissitude, mon besoin de paraître plus forte que je ne l’étais, n’hésitant pas à me bousculer pour que j’admette certaines douleurs, ou que je revendique un droit à être considérée.

Certes, tout n’a pas été rose, constructif, précieux...
Mais je suis toujours debout, entière, pleine de quelque chose que je ne sais pas nommer, qualifier, quantifier...
Quelque chose qui me rend sereine, qui m’apaise, qui fait que j’ai cessé de courir en avant, de fuir des fantômes comme aussi une certaine réalité...

Dis...
Quand tu me regardes, je n’ai plus simplement l’impression d’exister. Je sais que tu me vois, bien...
Dis...
Quand tu m’écoutes, je n’ai plus simplement l’impression de remplir un silence. Je sais que tu entends vraiment ce que j’ai à dire...
Dis...
Quand tu me touches, je n’ai plus l’impression que ça n’est que mon corps qui serait convoité. Je sais que jusqu’à mon cœur tu veux, toi, venir...
Dis...
Sais-tu, que quand je ferme les yeux... je vois mon propre sourire... ?
Dis...
Même si tout ce que je viens d’écrire semble si ridicule, sais-tu par contre ton importance... ?

Mohand,   
Je te dois les trophées de tous les démons intérieurs que tu m’auras convaincus de tuer, je te dois l’épanouissement de cette paix, née de la conviction d’avoir existé, d’avoir été choisie pour être protégée, choyée, aimée...
C’est tellement étonnant encore, tellement grisant, tellement précieux, bouleversant même...
Tu es trésor.
Et si tu peux comprendre et considérer avec justesse la valeur que j’accorde à ce que tu m’as offert. Si tu peux te persuader que je suis heureuse d’avoir ressenti tout le bienfait qui en a découlé, alors je veux te dire que je souhaite du fond du cœur que tu aies toi aussi acquit au cours des dix années que clôt cette journée anniversaire de notre rencontre, pareille conviction d’être élu, et précieux !

Je t’aime chéri, par devant Dieu, je t’aime...

mardi 8 mai 2012

"Zaaaannnniversaireuuuuuuh"

Aujourd’hui c’est notre anniversaire de mariage. Il me semble presque irréel que deux années se soient déjà écoulées depuis ce jour si précieux. Toi et moi savons ce qui aura émaillé notre passé commun, né d’une rencontre si fortuite datant bientôt de 10 ans. Toi et moi savons l’importance de cet engagement. Car toi, plus que quiconque, tu estimes à juste titre le prix de ma confiance renouvelée. Et moi, plus que quiconque, je considère la sincérité de ton amour qui me porte à tout jamais. Tu m’es si précieux, mon trésor… Et je ris doucement, de ma frustration… née de cette impossibilité de pouvoir crier à la terre entière, ou du moins à certaines personnes dont mes proches, que je leur souhaite pareille conviction et bonheur découlant du fait que « se savoir aimé(e) vraiment, sincèrement, est un délice et un bienfait incommensurable ». Je t’aime.

mercredi 2 mai 2012

"Nom d'un bachanga"

Peu après le Déluge, alors qu'ils parlaient tous la même langue, les hommes atteignaient une plaine dans le pays de Shinar et s'y installaient. Là, ils entreprirent de bâtir une ville et surtout une tour dont le sommet devrait pouvoir toucher le ciel (arffff les crâneurs). Dieu les vit, et estima que s'ils y arrivaient, rien ne leur serait inaccessible. Alors il brouilla leur langue afin qu'ils ne se comprennent plus, et les dispersa sur toute la surface du globe. La construction cessa. La ville fut nommée Babel… dont la fameuse tour tire son nom.

A la manière de Peyo pour ses Schtroumpf, de Schleyer avec son volapük, de Zamenhof avec l’esperanto, de tant d’autres encore, férus de trouver un langage universel, car vivant peut-être dans la nostalgie des Babyloniens, mon choupinou a trouvé son mot magique, celui qui, tel le « Schmilblick », se case à toutes les sauces.
"b.a.c.h.a.n.g.a"

Bein dans la vie courante ça donne des trucs dans le genre… "J’te ferais bien un gros bachanga là tout de suite…" ou "J’vais pas t’expliquer, toute façon tu peux pas bachanguer…" (tit joueur va…)Et j’en passe…

Alors si, au détour d’une journée ranplanplan… le «bachanga» qui tombe soudainement de sa bouche a un effet euphorisant, faut quand même pas escompter que je puisse "bachanguer" toute la journée que Monsieur me "bachangue" les oreilles avec ça. Hein !

A bon bachanga, salut !

dimanche 29 avril 2012

"Quelque chose à déclarer ?"

Si je réponds non à la question... et qu'ils découvrent à la douane que j'ai caché 5 kilos de sucre déguisé en graisse sur mes hanches, mon ventre, le haut de mes cuisses, en revenant de vacances.... ils vont me les confisquer ?...
Alors là, j'suis catégorique... je réponds "NON... rien à déclarer" !
NA !

jeudi 1 mars 2012

"Remous du coeur..."

Michelle Larivey écrit :
Avoir le sentiment d'être trahi ramène automatiquement aux ententes explicites ou implicites qui existaient entre moi et celui qui m'a trahi. Cela me permet aussi de constater que je comptais sur le fait que l'autre serait solidaire de cette entente. En effet, la trahison arrive toujours comme une surprise. Elle rompt la confiance. On ne se sent jamais trahi par quelqu'un à qui on ne faisait pas confiance.

En conséquence, on peut considérer que le sentiment d'être trahi sert à nous annoncer que nous étions dans l'erreur en faisant une telle confiance à cette personne. Il s'agit d'une invitation à réviser notre évaluation de la situation et à nous réajuster pour tenir compte d'une solidarité moins importante que prévu. La trahison n'est pas une émotion. C'est le geste d'une autre personne lorsqu'il est vécu ou interprété comme brisant une loyauté. Pour qu'il y ait trahison, il faut qu'il y ait déjà un lien et il faut que ce lien implique une fidélité quelconque.

Ces derniers temps, j’ai à gérer plusieurs relations (amicale, fraternelle, filiale, professionnelle) qui me tourmentent. Desquelles je ne ressens pas le bénéfique sentiment d’amitié ou d’amour escompté en regard de l’attachement que je porte à certaines personnes.

Or… j’aime avec cette conviction que «Si on aime, et qu’on sait persuader l’autre de cet amour qu’on lui porte, il va s’en rendre compte… Il va surtout, ou au moins, nous épargner (du mal), à défaut de se confondre en remerciements… »

En fait, non ! La vie n’est pas comme ça. Seuls quelques rares sages savent percevoir la valeur du don d’amour, et le magnifier par le comportement bien seyant, et hautement moral adopté en retour.

Dois-je désapprendre mes réflexes, mes convictions, mon ressenti… pour autant, afin de ne jamais souffrir de la perception d’avoir été dupée, manipulée…

Je ne sais pas. Vraiment je ne sais pas. Et c’en est nouvelle souffrance…

mardi 14 février 2012

"Ma plus belle histoire d'amour"

Je souris chéri, en relisant les paroles de la chanson de Barbara, car leur contenu colle en tous points à mon ressenti, et parfois, tu le constateras, à notre histoire...
Je t'aime trésor d'amour, toi qui m'es si précieux.

Barbara "Ma plus belle histoire d'amour c'est vous"
Du plus loin, que me revienne,
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,

Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...

mardi 7 février 2012

"zannniiiiiivvvvverrsssaiiiireuuuuu"











Dans mon dos, ils ont fomenté...
Sous mon nez... à l’insu de mon plein gré...
En tous les cas, le tour fut bien joué...

S’y sont pris avec empressement
Déjouant même le juste moment
J’parle là des filles, d’Luc et d’Mohand...

Et une fois déliés de leur secret m’ont offert
Pour mon tout prochain anniversaire
Bracelet d’argent agrémenté de petites affaires

Et y’a fort à parier, que lorsque je le porterai
A chacun d’eux je ne pourrai que penser
Car ils y sont tous, par un pendant, représentés...


Vous m’êtes si précieux...
Je vous aime

lundi 23 janvier 2012

Je t’appelais n’ours…
C’est vrai quoi! Ton côté rustre appelait immanquablement à te comparer à un «ours mal léché »…
Finalement… t’es plutôt du genre hérisson…


Car comme lui, à tout un chacun, tu n’exposes à voir que tes piques agressives...
Mais à qui sait t’approcher, tu offres alors la douceur d’un ventre chaud, tendre, inoffensif…

dimanche 22 janvier 2012

"Tu me fais tourner la tête..."

Tu n’es point de mon sang
Tu n’es point de ma lignée

Et si d’abord virtuellement tu naissais
Plus tard seulement tu te matérialisais.

Via le web, semblant relationnel entamé
Face à face, le lien puissant confirmé !

Quelle recherche aura ainsi permis
Que d’inconnu tu deviennes mon mari ?

Si ce n’avait été toi que je croisais
Un autre aurait-il reçu ce que je t’offrais ?

Intrinsèquement je sais qu’il n’en n’est rien
Il n’était que toi pour ouvrir cet autre chemin

Sur lequel je ne me suis pas égarée...
Car fondamentalement je me suis retrouvée

Et ton approche dénuée de mauvaises intentions
De ma méfiance instinctive, innée, aura eu raison

Puis de découvrir ce que tu pouvais m’apporter
De plaisirs anodins mes jours aura jalonnés...

Avant d’assimiler la réelle importance
Qu’avait indéniablement pris ton existence.

Tu es mon compagnon, mon quasi messager
Indéfectiblement mon confident, mon conseiller.

Tu es ce petit battement de cœur enraciné
Dans ce jour de juin, d’il y a quelques années.

Qui a grondé depuis, prenant de l’ampleur
Allant parfois causer jusqu’à ma peur !

Mais qui adopte aussi douce cadence
Sachant alors me faire regagner confiance.

Son tempo n’étant jamais régulier
Je ne sais pas toujours sur quel pied danser

Mais tant qu’à mon oreille il battra
Je sais que tu seras là pour moi

Et si parfois mon affolement attente à ta sincérité
Un seul mot de toi suffira à tout calmer

Mohand, mon tendre amour, je t’aime...
Garde-moi précieusement ton «hamlaghkem»