Depuis quelques jours, de façon récurrente, je constate sans pour autant avoir réussi vraiment à tout décortiquer du fond de mes pensées, qu’une forme de bilan tend à vouloir se faire connaître en moi...
Je sais qu’il a trait à mes filles...
Je sais que je me sens fière d’elles, deux...
Elles sont de bonnes personnes, dont les choix de vie n’ont jamais contré mes attentes, mes convictions, ma morale. Ce qui n’est pas rien, vous l’avouerez, eut égard aux vicissitudes de cette vie de fous que l’on mène.
Je suis sereine, quant à leur devenir, car elles sont capables d’assumer leurs choix, leurs décisions, et les conséquences qui en découlent.
Je n’ai souci, peur... que pour leur santé. La maladie, l’accident, ou le hasard malchanceux conjugué à l’esprit criminel d’un dingue, pourraient altérer leur santé, pire... leur ôter la vie...
Je les regarde, silencieuse. Je les admire, de ne pas choisir que la facilité dans certains aspects de leur vie. Je me félicite de les trouver belles, intelligentes... sachant sainement s’entourer, toujours désireuses de vivre leurs rêves, leurs envies.
Je les regarde, silencieuse. Mon cœur bat plus fort, alors...
Ce sont mes filles. Ce sont mes deux amours. Ce sont la chair de ma chair...
Farah... Hülya...
Je t’ai accueillie, toi ma première née... comme ma toute première histoire d’amour...
Je t’ai accueillie, toi, ma puinée... pour te découvrir comme ma messagère de paix...
Par devant Dieu, je vous aime, à tout jamais.
Vous concentrez en vous ces attentes si prématurées de devenir maman, qui naissaient dans mes tripes avant que je n’aie l’âge d’être pubère. Vous finalisez si précieusement cet aboutissement qu’est mon statut de maman. Que serais-je sans vous avoir portées et enfantées... Rien, personne !
Je suis si heureuse que ces petites graines un jour plantées en mon sein... aient ramifié en moi pour donner naissance à tous ces sentiments que sont... ma joie d’être maman, ma fierté à voir ce que vous êtes devenues, mon bonheur de partager vos vies, ma certitude de me savoir aimée de vous...
Je sais qu’il a trait à mes filles...
Je sais que je me sens fière d’elles, deux...
Elles sont de bonnes personnes, dont les choix de vie n’ont jamais contré mes attentes, mes convictions, ma morale. Ce qui n’est pas rien, vous l’avouerez, eut égard aux vicissitudes de cette vie de fous que l’on mène.
Je suis sereine, quant à leur devenir, car elles sont capables d’assumer leurs choix, leurs décisions, et les conséquences qui en découlent.
Je n’ai souci, peur... que pour leur santé. La maladie, l’accident, ou le hasard malchanceux conjugué à l’esprit criminel d’un dingue, pourraient altérer leur santé, pire... leur ôter la vie...
Je les regarde, silencieuse. Je les admire, de ne pas choisir que la facilité dans certains aspects de leur vie. Je me félicite de les trouver belles, intelligentes... sachant sainement s’entourer, toujours désireuses de vivre leurs rêves, leurs envies.
Je les regarde, silencieuse. Mon cœur bat plus fort, alors...
Ce sont mes filles. Ce sont mes deux amours. Ce sont la chair de ma chair...
Farah... Hülya...
Je t’ai accueillie, toi ma première née... comme ma toute première histoire d’amour...
Je t’ai accueillie, toi, ma puinée... pour te découvrir comme ma messagère de paix...
Par devant Dieu, je vous aime, à tout jamais.
Vous concentrez en vous ces attentes si prématurées de devenir maman, qui naissaient dans mes tripes avant que je n’aie l’âge d’être pubère. Vous finalisez si précieusement cet aboutissement qu’est mon statut de maman. Que serais-je sans vous avoir portées et enfantées... Rien, personne !
Je suis si heureuse que ces petites graines un jour plantées en mon sein... aient ramifié en moi pour donner naissance à tous ces sentiments que sont... ma joie d’être maman, ma fierté à voir ce que vous êtes devenues, mon bonheur de partager vos vies, ma certitude de me savoir aimée de vous...
Ô combien... oui, ô combien je vous aime.
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