mercredi 16 novembre 2011

"Studécrude ! Un mot pareil ne s'invente pas!"

Dans ce rêve...

J’étais à mon poste de travail, dans le nouvel emplacement qui nous avait été attribué à mon collègue et moi. (Or, nous avons effectivement changé de bureau, et hier je faisais le bilan des avantages acquis depuis). Nous étions occupés à installer les différents appareils de bureautique qui équipent nos postes de travail, (or,hier, j’ai dû batailler avec la photocopieuse qui ne me donnait pas le résultat que j’en attendais) quand j’ai senti une odeur âpre de fumée se dégager de dessous un bureau (or, hier j’ai rédigé un courrier traitant de problèmes liés à la combustion et à la fumée).
Pressentant les dangers que nous encourions en cas d’enflammement de l’engin, mon collègue a voulu en retirer une cartouche contenant un liquide hautement toxique et explosif, et il a été blessé. Soudain aveugle et comme courbaturé, il gesticulait sous l’effet de surprise et de douleur. (Or , hier, il était aveuglé par le soleil et se tortillait sans cesse sur sa chaise pour trouver le bon angle pour pouvoir travailler sur son pc).
Sous les yeux ébahis d’une dame de nettoyage (que j’ai effectivement croisée hier, mais qui ne travaille normalement pas durant mes heures de présence) il m’a hurlé de téléphoner au Docteur S. afin qu’il le reçoive en consultation d’urgence (or, hier nous parlions justement de ce médecin), et dans son affolement il déambulait mi-courant, dans le dédalle des allées de nos bureaux (or, hier, un nouvel employé nous était présenté qui soulignait justement combien il est difficile de se repérer dans nos bureaux).
Je voulais donc appeler le docteur S. mais ne sachant son numéro de téléphone par cœur, je constatais mi agacée mi paniquée que mon pc ne fonctionnait toujours pas et que je devais donc me passer de cet outil pour ma recherche. Mais je n’avais pas de bottin, et ma connexion internet sur mon portable foirait grave (or, hier, suite au fait que j’avais reçu un nouveau bottin de téléphone, nous discussions à la maison de la nécessité de garder ou pas notre ligne de téléphone fixe puis, juste après cette discussion, j’avais voulu trouver un mot dans un dictionnaire que je consultais en ligne, sur mon natel, et j’enrageais de voir combien c’était compliqué et lent).
Mon collègue, revenu entretemps de ses errances, m’apostrophait en criant de douleur « Alors, tu l’as eu au phone ?? ». Je paniquais tellement de n’avoir pas encore trouvé le numéro, que je n’arrivais pas même lui répondre, affairée que j’étais à consulter mon natel. Il me criait alors, me tournant le dos « Dis-lui que j’ai un studécrude… ». Je ne comprenais pas un traître mot de ce qu’il me disait et plusieurs fois j’ai dû demander qu’il répète le mot en question, et il finissait par le hurler pour que je l’entende et le comprenne enfin.(Or hier, au boulot, un collègue me parlait depuis derrière une cloison, et je ne pigeais pas du tout ce qu’il me disait, un dialogue de sourds s’est alors installé).
Je déchirais un bout de papier pour noter le mot (or hier, je me suis surprise à déchirer un papier avant de réaliser que j’en aurais encore besoin, car il y était annotées des infos importantes).
Las de devoir encore attendre, et souffrant trop de ses blessures, mon collègue courrait alors vers une baie vitrée, ouverte en l’occurrence, qui donnait sur une petite terrasse qui dominait une large avenue … et se jetait du haut du building de 67 étages que comptait notre immeuble à Phoenix, en Arizona… (pfffff… la dernière chose que j’ai vue hier soir, c’était un épisode d’une série américaine au contenu parfois bien violent, qui se déroule dans cette ville.

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