mercredi 2 novembre 2011

"Rien de nouveau en somme " !

Dans ce rêve ...
Je quittais une longue table, et deux amies assises là, remarquant alors un ticket que j’avais honoré pour des boissons (or, hier, nous étions attablées ma fille et moi dans un resto, la table était très longue, me faisant penser à une table dressée lors de mon dernier anniversaire) et nous avions déposé près de nous deux tickets qui nous donnaient droit à une ristourne sur le prix de nos achats)…
Après avoir quitté l’établissement, je me rendais compte avoir oublié mes clés sur la table, et qu’un serveur me disait, le sourire amusé, que c’était Pierre-Alain, un collègue d’il y a vingt ans, qui les avait prises, et qu’il voulait que je le contacte pour me les rendre (là… je ne vois encore aucun lien avec du vécu…)
Je montais dans un bus (hier en ville de Berne, nous devions prendre garde aux trams et autres bus qui circulent en ville et qui parfois nous frôlaient), et j’avisais un homme que je reconnaissais, en lui disant « Ah, mais c’est vous que j’ai voulu dépanner y’a pas très longtemps, non ? ». (or, hier nous avons voulu prendre en charge un auto-stoppeur).
Cet homme me parlait alors de son occupation professionnelle -directeur dans un service d’aide sociale aux prisonniers- (or hier j’ai visionné un film qui traitait justement de ce cas de figure).
Nous roulions vers un quartier de la Ville (Bourguillon), et j’observais des maisons sur les murs desquelles des fresques de type moyenâgeux étaient peintes. (or hier, à Berne, sur certains murs figuraient ce genre de dessins).
Arrivée au terminus, je me sentais perdue, ne reconnaissant aucune des rues voisines. J’ai donc décidé de rentrer… euh… oups… à tire d’ailes ! En volant donc, et en chantant des louanges à Dieu en latin ! (or, hier un chanteur des rues jouait de la cornemuse des mélodies pas du tout adaptées à son instrument, et j’avais fait la remarque que le répertoire Celte siérait mieux, et je cherchais aussi à une expression qui devait être «chants grégoriens»…
Alors que je volais, je tentais de repérer un indice dans le nom des villes pour savoir si je me trouvais bien sur le territoire du canton. (or, hier, en voiture je faisais la même chose entre Fribourg et Berne, cherchant où était posée la borne délimitant la frontière de roestis).
Je demandais mon chemin à une femme, accoudée à la fenêtre de son mobilhomme, et qui parlait allemand. (or, hier, sur le marché près de la gare de Berne, il y avait un marchant de marrons dans une sorte de cabanon qui interpellait en allemand les passants pour leur vendre sa marchandise)…
J’atterrissais finalement dans mon balcon, remarquant au passage une toile d’araignée… qui m’a immédiatement inspiré du dégoût (or, hier je bâchais mon balcon, et avisais une toile d’araignée dans un coin où je fixais ma bâche).
Je regardais alors l’heure de mon arrivée… et relevais que l’horloge de la cuisine retardait d’une heure, affichant : 6h20 ! Et là… paf … dans la réalité, je me suis réveillée avec le fort besoin de contrôler l’heure qu’il était, et je constatais qu’ayant oublié d’enclencher mon réveil-matin la veille au soir, pour qu’il sonne comme à l’ordinaire à 5h50… j’étais en retard, car il était 6h20 !

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