samedi 17 septembre 2011

"A bycyclettttttteeeeuuuuuuuuhhhhhh"...









Y’a eu d’abord la multitude des choix à faire : aujourd’hui ou demain ? maintenant ou plus tard dans la journée ? tu roules devant ou derrière moi ? ce vélo-ci ou celui-là ? la selle comme ainsi, plus haut/ plus bas ? le guidon comme ci ou ... comme ça ? (tu l’auras deviné ami lecteur, arffff)...
Ensuite, avant d’attaquer le labyrinthe de la forêt à pistes cyclables, il a fallu revenir sur nos pas... oups, sur nos tours de pédales ! Car une des roues de mon vélo tournait carré...ment pas rond.
Un tit coup de pompe plus tard, on attaquait ... les grimpettes qui coupent le souffle, les descentes qui vous foutent une trouille de tous les diables (étant donné la quantité de feuilles d’arbres arrachées la veille par une puissante chute de grêle et qui jonchaient le bitume le rendant méchamment glissant)...
Y’a eu aussi les virages à gauche et même ceux à droite...
Bref, y’a eu de quoi rendre une chute.... euh... comment vous dire ça... bein comme étant «tout à fait circonstancielle».

Mais, celle-là de chute... à l’arrêt !!! Alors qu’on comptait juste s’abriter d’une rincée pluviale en nous cachant sous les arbres, faut le faire (comme dirait la repasseuse) !

Groooooos bobo au genou, autre groooooossss bobo à la cheville de l’autre jambe, grooooooos bobo (bein oui quoi, faut bien que je les qualifie de rooooo bobo, pour avoir accepté si gracieusement tous les bons tits soins dispensés par mon mari, non ?)... au poignet gauche !

Et là, le gus en question (avant que d’être un repenti qui donc me chouchoutait en me procurant mille soins) se tapait un peu les cuisses de rire, que je me sois finalement pêté la gueule sur terrain plat, à l’arrêt, alors que j’avais eu toutes les meilleures occasions du monde juste avant ça de le faire sur le bitume des circuits cyclables et alambiqués au possible, de la forêt !

Bein me suis bien vengée... na !
Alors qu’on se présentait au guichet de la pharmacie du coin et que la responsable de l’officine examinait mes blessures, j’ai crânement dit qu’elles étaient dues au fait que mon «chum il avait voulu se débarrasser de moi en me faisant chuter de vélo sur le bas côté de la route»...
Tiens ! Prends donc ça dans les dents !

Là... il faisait moins son fier, j’vous le dis ! Car on aurait pu (selon lui, donc ... selon mon choupinou) tomber sur quelqu’un qui aurait prit mes paroles au sérieux, et là... la poulaga aurait pu être avisée d’un délit ! Mazetteeeeee !!! Mais il était ensuite tellement trognon, à la maison, alors qu’ il se pliait en quatre sur mes blessures pour les désinfecter, les couvrir de compresses, et calmer mon roooooooo chagrin, avec tout plein de bons bisous !

Ce mec... à défaut d’être un grand comique, il auraît pu être un très bon infirmier. Ouuuuuuuuuuu.... le contraire ???? J’sais plus trop bien là ! Hi

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