jeudi 5 mai 2011

"cui-cui...cuiT... couac "

qui finit sur le bûcher de la vanité !

Un proverbe dit : Un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès !
On perdrait ainsi toujours moins dans un compromis, aussi peu favorable soit-il, qu’en prenant le risque d’aller en justice.
En effet, il semblerait que les frais de justice, le temps consacré à régler l’affaire, les effets de stress et d’angoisse quand à l’issue du procès, soient autant d’éléments importants à considérer. Il ne faut pas négliger de plus, qu’on peut également « y gagner » un ennemi potentiel, constitué par la partie adverse qui n’aura pas eu gain de cause, alors qu’un arrangement (si mauvais soit-il) permet de faciliter les échanges humains.

Donc…un mauvais arrangement vaut-il mieux qu’un bon procès?
Le mauvais arrangement conclut malheureusement et la plupart du temps, des discussions ou tentatives de conciliation empreintes de mensonges, de manipulations, de pressions, voire de chantage, aux cours desquelles justice n’est pas vraiment rendue. L’accord ne satisfera sans doute pas l’une des parties, voire les deux… et pourra aboutir ultérieurement devant des tribunaux…

Un bon arrangement… vaut mieux qu’un bon procès !
Par contre, si l’on arrive à trouver la force de mettre ses émotions de côté afin de réfléchir rationnellement et sereinement, on peut aboutir à des concessions mutuelles, ou du moins motivées par des impératifs que les deux parties comprennent et finissent par pouvoir accepter, on peut avoir négocié intelligemment, tenté d’expliquer, de convaincre… et conclure sur un bon arrangement, qui ne dressera pas plus encore les deux parties l’une contre l’autre.

Je crois à cette conception des choses, même si (me connaissant) je sais trop ô combien il m’est difficile de mettre de côté mes émotions (notamment dans le cas où le litige nait entre un être cher et moi)…et qu’alors je perds sérénité au profit du chagrin et de l’angoisse, qui sont les détonateurs de ma fuite.
En conclusion, tout dialogue qui offre à chacun des belligérants l’opportunité de s’expliquer et convaincre, alors même qu’il puisse aboutir à une satisfaction moindre que celle que pourrait apporter le résultat pourtant favorable d’un procès, vaut mieux qu’une procédure judiciaire qui érigera sans doute un mur désormais infranchissable entre les parties.
Avoir gain de cause, en justice, ne suffit pas à effacer l’amertume de voir que la partie adverse a préféré une action judiciaire à tout dialogue !

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