Tu n’es pas Ali, celui qui détroussait les 40 voleurs
Mais c’est bien toi qui m’as volé mon cœur !
Je ne suis pas Morgiane, qui aura déjoué les plans d’Abdul
Mais simplement la femme qui, de toi, est maboule !
Pourtant, c’est à ton cœur que j’ai dit, à mi-voix
«M’entendus-tu ? ... Sésame ... ouvre-toi!»
Et une fois à l’intérieur, je lui avais recommandé...
«Sésame... ferme-toi, et que sur moi sa porte soit scellée» .
Ainsi, à tout jamais je vis là dans ton cœur
Je m’y repais inlassablement de ce si précieux bonheur
De me savoir ainsi élue, choyée, protégée
Enfin convaincue du prix de l’amour pour moi versé.
Et tel le plus faramineux des trésors,
Je cache en mon cœur ce qui vaut son pesant d’or
Les mots, les regards, ces petits riens parfois secrets
Que tout au long de notre histoire tu m’offrais.
Et à Cassim, ou toute autre profiteuse il ne saurait être question
Que je révèle par bravade ou par manque d’attention...
Sous l’emprise du vin, ou de la niaiserie, l’endroit stratégique
Ou pire encore... la formule magique !
Trésor tu es, égoïstement, jalousement gardé !
Car à personne d’autre, de toi, je ne veux faire profiter!
Sais-tu ?...
Oui, je vois que tu sais ! et je souris, moi aussi, de savoir !
Bonne fête mamour !
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