Je me réveillai car j’entendais sonner un réveil dans l’appartement, et me dirigeai vers la chambre de ma mère. Sa lumière était allumée, et son réveil sonnait effectivement. Je l’appelais gentiment pour la réveiller et lui dire d’éteindre son réveil.
(or H., ma fille, a oublié de désenclencher son réveil matin, hier dimanche, et elle a été réveillée alors qu’elle comptait dormir)
Elle m’a alors rabrouée méchamment, et cherchait en plus noises pour pouvoir me faire des griefs…
Me suis emportée contre elle, laissant libre cours à ma colère trop longtemps retenue.
Elle me disait alors acerbement : quoi ? qu’est-ce que t’as dit ? comment tu oses me parler ???
Et je lui disais « merde… oui, voilà… merde »
(hier j’écrivais un post’, dans lequel je notais ce mot, puis le retirais… faute de place… )
Et j’ai ajouté «si c’est comme ça, je me tire, je quitte la maison… pis d’ailleurs j’ai en marre que tu me traites comme un chien. T’as vu l’état de mon duvet ? Il est tout fichu, troué, mité, rapiécé… or je me souviens que j’en avais un tout neuf, il est où hein ???? »
(or,je faisais le lit d’H., ma fille, samedi soir, et notais combien j’étais satisfaite de lui avoir offert un nouveau duvet qui fait la largeur du lit deux places… et sa housse couleur aubergine/violet)
Suis allée dans ma chambre, ai pris mon lit sous le bras (vi vi j’sais, j’suis trop costaude en rêve) ma couverture aubergine/violet, et suis partie avec.
Me suis couchée, devant un immeuble du quartier que j’habite, plus précisément devant une pharmacie, et je voyais la pub à travers la vitrine, qui recommandait une marque d’antidouleurs.
(or hier soir, H., qui souffre en raison de la poussée d’une dent de sagesse, me demandait ce qu’elle pouvait prendre pour être soulagée, et me disait qu’aujourd’hui elle irait en parler avec la pharmacienne).
Au petit matin, je me suis faite réveillée par les vrombissements des voitures et le blabla des passants qui attendaient leur bus.
(or, hier soir je peinais à m’endormir, car j’entendais la radio, ou la téloche, d’un voisin, dont le son émargeait d’entre les étages)
Là, soudain, je m'aperçois n'être pas seule dans le lit. Arwennnn, ma petite nièce, m'entourait de son bras, et me réclamait câlins, affection, et me questionnait sur l'amour que je lui porte.
(or, hier, sur FB elle postait un message dans lequel elle demandait aux gens de s'exprimer sur le genre de sentiments qu'ils ont pour elle)
Ai repris mon lit sous un bras, et mon matelas sous l’autre, pour rentrer à la maison (laquelle ? je sais pas)
(hier je transportais le matelas des toutous sous mon bras, en rentrant d’une visite chez F., ma fille aînée)
Me dépassait alors une voiture de couleur bleu-ciel, contenant un trop plein de passagers, tous habillés de noir, y’avait des femmes, des enfants, des hommes adultes, et je tentais de lire la plaque d’immatriculation du véhicule sans y parvenir.
Les passagers s’arrêtaient à un rond-point, descendaient du véhicule et scandaient «Allahou Akbar»
(alors là… c’est carrément du plagiat, j’avoue ! Car hier sur Euronew’s… je voyais des scènes d’émeutes en Egypte, et je notais furtivement que je n’arrivais pas comprendre les chiffres écrits sur les bâtiments, ni les infos des plaques des voitures… et y’avait un type qui s’était hissé sur un char d’assaut qui criait à la foule ameutée autour de l’engin… «Allahou Akbar»).
Alors, je repérais parmi eux, une fillette si belle, si gracieuse, aux attaches des mains si fines… qui pleurait de ne pouvoir tenir dans sa petite main toutes les pièces qu’elle comptait garder, et dont elle ne cessait de perdre l’un ou l’autre exemplaire.
(hier je lisais un bouquin, il était question d’une petite fille fragile, dont la description correspondait à l’idée que je m’en étais faite en lisant)
Je me penchais vers elle, lui faisais ouvrir la main, pour récolter dans la mienne son contenu. Y’avait un bric à brac pas possible, de pièces de monnaies, de vis, j’crois même un crucifix… pfffff
(or hier, chez F., je cherchais une pince à épiler dans ses affaires, et n’arrivant pas la localiser dans un petit panier, je les retirais une à une dudit panier pour arriver à localiser la pince que je cherchais dans ce fatras de pièces métallisées).
Mais je me suis sentie soudain étouffer, quelque chose bloquait ma respiration. J’avais une pièce de monnaie en travers de la gorge (comment elle est arrivée là ? mystère). Et je m’asphyxiais…
(cette nuit Shanghaï avait une quinte de toux, il peinait tant à reprendre son souffle, que j’ai voulu me lever pour aller le voir, tenter de le divertir pour qu’il oublie un peu sa peur, et reprenne son souffle gentiment).
Et là, un oncle de la gamine, qui me voyait en train de m’étouffer, a entreprit de danser devant moi, le torse nu, les muscles de son ventre et de ses bras saillants, mais évoluant avec grâce, légèreté. Et je me suis dit alors «pourquoi il me fait sa danse de séduction çui-là ?... pourquoi il pavane ainsi de façon si érotique ?»…
(hier je remplissais une page de mots fléchés, dans laquelle je devais trouver les mots « torse » et « érotique »).
Le type me souriait et je m’apercevais que d’avoir suivi ses circonvolutions m’avait fait oublier ma quinte de toux, que la pièce avait pu s’engager plus avant dans mon œsophage et libérer alors mon souffle.
La gamine était soulagée de me voir respirer, le type aussi, qui me tendait la main pour m’inviter à me relever, et me prenait le bras pour rejoindre leur famille, dont je faisais partie … car j’étais la mariée du gars en question. Et là je disais «merde… il est à peine nubile !"
(encore un mot de mon jeu fléché d’hier, ça)!
J’ai fait quoi de mon lit ? crénom….
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